Il s’agit de la 26ème conférence des Nations unies sur le changement climatique, qui a lieu du 31 octobre au 12 novembre 2021. Elle réunit 197 pays membres de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qui par la suite fixe des objectifs mondiaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
“COP” est l’acronyme anglais pour “Conférences des parties”. Dans les faits, il s’agit d’une réunion des gouvernements de nombreux pays afin d’élaborer un plan pour lutter contre le réchauffement climatique au niveau mondial en unissant les efforts.
A cause du Covid-19, cette réunion internationale n’a pas eu lieu en 2020, augmentant le nombre de sujets à aborder lors de cette édition 2021.
Cette année la COP26 est une COP spéciale elle vise principalement les changements climatiques. Elle fait suite directement à la COP21, qui permet de faire le point sur les mesures prises en 2015 et d’en proposer de nouvelles.
Pour rappel, il est important de limiter le réchauffement global à +2°C maximum par rapport à 1850-1900 (et si possible +1.5°C), en réduisant les émissions mondiales de gaz à effet de serre
L’Accord de Paris signé lors de la COP21 est loin d’être suffisant pour atteindre les objectifs fixés, comme l’a montré le GIEC. Dans son dernier rapport, sur notre trajectoire actuelle, les températures augmenteront de 2,8 à 5,7°C d’ici à 2100 par rapport à 1850. C’est pourquoi il est important pour les États de réaffirmer leurs engagements et d’améliorer leurs politiques !
Quels sont les objectifs de la COP26 ?
Montrer l’urgence du climat
Les pays présents à la COP26 ont affirmé l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir l’augmentation de la température moyenne mondiale à 1.5°C. Ils ont mis un point d’honneur à dénoncer les activités humaines qui ont provoqué un réchauffement climatique d’environ 1.1°C.
Booster l’action zéro carbone
Il est urgent d’agir, sachant que les émissions de dioxyde de carbone doivent être réduites de 45% pour pouvoir atteindre l’objectif de zéro émission de carbone.
C’est donc pour ça que le Pacte de Glasgow engage tous les pays à présenter des plans d’action nationaux pour l’année prochaine et non pour 2025.
Réduire les combustibles fossiles
Les pays ont acceptés de réduire progressivement l’électricité produite à partir du charbon et des autres énergies fossiles.
Mais certains pays et certaines organisations non gouvernementales ont exprimé leur mécontentement face à cette décision, en mettant en avant la baisse du libellé relatif au charbon. Celui ci engendrerait une réduction progressive et non une élimination progressive.
Étudier les pertes et les dommages climatiques
Les changements climatiques ont d’énormes répercutions sur les populations, en particulier dans les pays en développement. Les pays doivent renforcer un réseau qui met les pays vulnérables en relation avec des prestataires d’assistance technique et des fournisseurs de connaissances et de ressources. Cela leur permet de faire face aux risques climatiques.
Mais aussi
S’adapter au changement climatique c’est-à-dire : rendre les territoires qu’on habite et qu’on cultive plus résistants face aux intempéries extrêmes, mettre en place des systèmes d’alarme, protéger les écosystèmes…
Les pays qui se sont engagés à trouver 100 milliards de dollars par an pour le climat mais ils en sont loin. Il y a aussi une énorme solidarité comme ils n’ont pas tous les mêmes moyens financiers pour agir et il faut finaliser les règles d’application de l’Accord de Paris pour que tout le monde sache quels sont les outils et les mécanismes à utiliser ce combat.