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COP26 : Le Pacte climatique de Glasgow

Publié le 16/11/21, par Wiame

Lors de la COP26 près de 200 pays se sont réunis pour le Pacte climatique de Glasgow afin de convenir de solutions pour limiter le réchauffement climatique. Au programme : réduction de l’utilisation du charbon comme source d’énergie, réduction des émissions de gaz à effet de serre et comment respecter les objectifs de l’accord de paris sur le climat.

Des mots à la symbolique forte…

Aussi absurde que cela puisse paraître, l’accord de Paris de 2015 qui vise à limiter le réchauffement de la planète de +2°C, ne fait aucune mention des mots charbon, pétrole, gaz ou encore énergies fossiles qui sont pourtant les principales causes du réchauffement climatique. La biodiversité en est aussi absente.

Avec le Pacte de Glasgow, les 200 pays signataires ont mentionné pour la première fois ces énergies polluantes, un choix sémantique « historique ». le texte adopté appelle à multiplier les efforts vers la réduction du charbon ainsi que l’arrêt des subventions aux énergies fossiles.

Mais des actions plus subtiles

Les actions définies par les pays dans le Pacte de Glasgow n’auront finalement pas été à la hauteur des attentes des citoyens. Alors qu’il aurait fallu lutter encore plus fort pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, cette COP26 se conclut sur un renforcement des engagement pris 6 ans plus tôt. Toujours mieux qu’un retour en arrière.

Financement du climat

Lors des négociations, le principal sujet a été le financement du climat international, le texte relève « avec profond regret » que les pays les plus développés n’ont pas réussi à récolter 100 milliards de dollars en 2020 pour les pays du sud. C’est pourquoi d’ici 2025, les pays riches ont obligation d’atteindre cet objectif car sans ce financement, les objectifs ne pourront pas être respectés.

Les pertes et dommages

En 1992 la Convention des Nations Unies parlait déjà de réduire les émissions de gaz à effet de serre et des impacts à venir. 30 ans plus tard, les conséquences du réchauffement climatique sont bien réelles et les dégâts occasionnés se comptent en milliards de dollars, en vie perdues…

A Glasgow, les pays en développement ont essayé de faire entendre leurs réclamations, mais le mécanisme d’assistance technique et financière que ces pays souhaitent vois mis en place pour les aider à faire face aux conséquences du changement climatique a été supprimé de l’accord.

Un financement pour le Réseau de Santiago a été mis en place en 2019 afin d’aider les pays affectés à faire face aux impacts du changement climatique. Ce dialogue annuel est mis en place jusqu’en 2024.

Le charbon et autres énergies fossiles

Les premières discussions sur le charbon allaient dans le sens d’un abandon de son utilisation, mais après plusieurs discussions et sous la pression de gros utilisateurs du charbon, il ne s’agit plus de sortir du charbon mais de le réduire. La dernière version de l’accord publié ce samedi, a été adoucie mais l’accord propose quand même “d’accélérer les efforts vers une sortie du charbon sans système de captage et stockage de CO² et des subventions inefficaces pour les énergies fossiles, tout en reconnaissant le besoin de soutien vers une transition juste”, a déclaré Alok Sharma, à la COP26 lors de son discours de clôture.

Alok Sharma, Président de la COP26, n’a pas pu cacher sa déception, on peut le voir avec la voix tremblante et les larmes aux yeux lors de son discours de clôture à Glasgow.
Simon Kofe, ministre des Affaires étrangères de Tuvalu, adresse un message à la COP26, les pieds dans l’eau pour alerter sur la montée des océans.

L’accord de Paris fait en sorte que tous les pays signataires revoient leurs ambitions sur la réduction d’émission de CO² tous les cinq ans. A cause de la pandémie du Covid-19, le premier cycle qui devait s’achever fin 2020, a été reporté d’un an la COP26. Mais malgré ça les émissions de CO² continuent d’augmenter et les scientifiques alertent sur le fait qu’il reste un peu moins de 10 ans pour limiter le réchauffement à +1.5°C. Le Pacte de Glasgow demande de renforcer les objectifs climatiques pour 2030 afin de s’aligner sur les objectifs de température de l’Accord de Paris, d’ici fin 2022.


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Des mots à la symbolique forte…

Aussi absurde que cela puisse paraître, l’accord de Paris de 2015 qui vise à limiter le réchauffement de la planète de +2°C, ne fait aucune mention des mots charbon, pétrole, gaz ou encore énergies fossiles qui sont pourtant les principales causes du réchauffement climatique. La biodiversité en est aussi absente.

Avec le Pacte de Glasgow, les 200 pays signataires ont mentionné pour la première fois ces énergies polluantes, un choix sémantique « historique ». le texte adopté appelle à multiplier les efforts vers la réduction du charbon ainsi que l’arrêt des subventions aux énergies fossiles.

Mais des actions plus subtiles

Les actions définies par les pays dans le Pacte de Glasgow n’auront finalement pas été à la hauteur des attentes des citoyens. Alors qu’il aurait fallu lutter encore plus fort pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, cette COP26 se conclut sur un renforcement des engagement pris 6 ans plus tôt. Toujours mieux qu’un retour en arrière.

Financement du climat

Lors des négociations, le principal sujet a été le financement du climat international, le texte relève « avec profond regret » que les pays les plus développés n’ont pas réussi à récolter 100 milliards de dollars en 2020 pour les pays du sud. C’est pourquoi d’ici 2025, les pays riches ont obligation d’atteindre cet objectif car sans ce financement, les objectifs ne pourront pas être respectés.

Les pertes et dommages

En 1992 la Convention des Nations Unies parlait déjà de réduire les émissions de gaz à effet de serre et des impacts à venir. 30 ans plus tard, les conséquences du réchauffement climatique sont bien réelles et les dégâts occasionnés se comptent en milliards de dollars, en vie perdues…

A Glasgow, les pays en développement ont essayé de faire entendre leurs réclamations, mais le mécanisme d’assistance technique et financière que ces pays souhaitent vois mis en place pour les aider à faire face aux conséquences du changement climatique a été supprimé de l’accord.

Un financement pour le Réseau de Santiago a été mis en place en 2019 afin d’aider les pays affectés à faire face aux impacts du changement climatique. Ce dialogue annuel est mis en place jusqu’en 2024.

Le charbon et autres énergies fossiles

Les premières discussions sur le charbon allaient dans le sens d’un abandon de son utilisation, mais après plusieurs discussions et sous la pression de gros utilisateurs du charbon, il ne s’agit plus de sortir du charbon mais de le réduire. La dernière version de l’accord publié ce samedi, a été adoucie mais l’accord propose quand même “d’accélérer les efforts vers une sortie du charbon sans système de captage et stockage de CO² et des subventions inefficaces pour les énergies fossiles, tout en reconnaissant le besoin de soutien vers une transition juste”, a déclaré Alok Sharma, à la COP26 lors de son discours de clôture.

Alok Sharma, Président de la COP26, n’a pas pu cacher sa déception, on peut le voir avec la voix tremblante et les larmes aux yeux lors de son discours de clôture à Glasgow.
Simon Kofe, ministre des Affaires étrangères de Tuvalu, adresse un message à la COP26, les pieds dans l’eau pour alerter sur la montée des océans.

L’accord de Paris fait en sorte que tous les pays signataires revoient leurs ambitions sur la réduction d’émission de CO² tous les cinq ans. A cause de la pandémie du Covid-19, le premier cycle qui devait s’achever fin 2020, a été reporté d’un an la COP26. Mais malgré ça les émissions de CO² continuent d’augmenter et les scientifiques alertent sur le fait qu’il reste un peu moins de 10 ans pour limiter le réchauffement à +1.5°C. Le Pacte de Glasgow demande de renforcer les objectifs climatiques pour 2030 afin de s’aligner sur les objectifs de température de l’Accord de Paris, d’ici fin 2022.



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